Mais si j’ai réussi à m’emparer de mon vélo correctement, Juliette aussi d’ailleurs. Et c’est là le problème : la colonne de direction en était cassée. Et comme elle l’a rendu (elle n’aurait pas pu en faire grand chose), nous n’avions qu’un vélo pour deux. Fort romantique, mais la machine n’est pas prévue pour opérer en tandem. Du coup, nous avons été réduit à tester à deux dans la rue semi-piétonne d’à côté la tenue de route de l’engin, et à le rendre bien vite.

Première course en Vélib'
L’auteur assure sur son Vélib’

Je décèle comme un bug. La file d’attente était longue. Du coup, il n’y a pas de garantie qu’on ait le vélo qu’on veuille. Et en plus, en faisant le tour, on risque de donner des indications sur les vélos corrects qu’on va donc se faire piquer. On ne peut donc faire le tour des vélos qu’au moment de le prendre. Si le taux de défectuosité augmente, ça va encore ralentir la file d’attente... Et si Vélib’ décide d’autoriser à reprendre un vélo s’il est défectueux, ça permettra de contourner la pause obligatoire entre deux emprunts...