Le mas d’Uzès est plus grand que dans mon souvenir (qui date quand même du mariage de Laurence dans les années 90). À ma décharge, il y avait beaucoup de monde ce jour-là. C’est surtout plein de recoins partout, presque labyrinthique. Les filles y ont beaucoup de place, vu la taille des chambres. J’espère qu’elles sont fières du travail de leurs parents.
Le premier soir, Léa (l’aînée) était chez sa marraine, donc il n’y avait que les deux plus jeunes. Ça m’a permis de faire un peu plus connaissance avec elles (j’avais déjà croisé Léa il y a quelques mois à Paris), car je ne les avais pas vu depuis trois ans.
Le lendemain, on a pu retrouver Léa qui a raconté ses voyages en Russie et autour des camps de concentration. Le puzzle a énormément avancé, et je ne serais pas étonner qu’il soit terminé à l’heure qu’il est. En tout cas, l’ambiance était bien sympathique, et la valse autour de la table du dîner m’a fait replonger dans des souvenirs d’enfance...
Avant de repartir le dernier soir, nous avons même sauvé un hérisson qui sinon aurait été réduit à une tâche sur la route. Poussé du pied délicatement jusqu’au bord, il a disparu dans les hautes herbes. Par contre, nous nous sommes fait contrôler deux fois en rentrant à Uzès, toujours au même endroit. Ça doit être suffisamment rentable pour que les gendarmes s’y installent tous les soirs !







